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Alternative Santé n°44 : Pilules, le Pr Joyeux publie une bombe atomique

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Message par Mélusine le Jeu 25 Avr - 15:20

Ne sachant pas où mettre ce sujet je le place ici. Parce qu'il est très important pour les jeunes femmes et les moins jeunes.
L'article est très long, aussi je vous invite à aller le lire sur mon blog

http://altitudes06.canalblog.com
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Message par Invité le Jeu 25 Avr - 15:23

Moi j'ai arrêté il y a 4mois car j'ai fais une allergie et ma soeur qui prenait la même a aussi fait une allergie,plus précisément les effets secondaires big lol

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Message par GooZ le Jeu 25 Avr - 15:24

C'est dommage, on ne peut pas lire la fin des lignes sur la première partie (jusqu'à "la france championne du monde"). Du coup pour celles qui seraient dans mon cas (ça vient peut être de mon navigateur) je copie colle la première partie : study


PILULE : LA VÉRITÉ, C’EST QU’ON VOUS CACHE LA VÉRITÉ DEPUIS 50 ANS !

Il y a tout juste 50 ans, en 1963, la pilule Enovid - venue des Etats-Unis - entrait discrètement dans les pharmacies françaises. Une révolution !

La même année pourtant, la revue Science et Vie s’interrogeait sur les dangers potentiels de la pilule et s’étonnait que l’on n’ait pas expliqué au préalable aux femmes comment elle fonctionnait. Aussi fou et monstrueux que cela paraisse, cette question est toujours sans réponse. Alors puisque l’heure est à la « transparence » pour tous, voici la vérité. Cette vérité, c’est qu’on vous cache la vérité sur la pilule, le THS et les hormones de synthèse depuis 50 ans !

1 - La pilule estro-progestative imite le cycle naturel et donc maintient les menstruations en les régulant mieux que les hormones naturelles. Le cycle est donc régulier, mais il est totalement artificiel.

2 - Les estro-progestatifs bloquent l'ovulation, mais comme ils bloquent également les secrétions hormonales des ovaires, ils empêchent la formation de glaire au niveau du col et s'opposent aux modifications de l’intérieur de l’utérus : la grossesse devient alors impossible.

Des doses d’hormones copiant les hormones naturelles mais à quels taux ? Pour empêcher l’ovulation, les doses d’hormones ingérées sont 20 à 50 fois plus élevées que celles fabriquées par les ovaires : dans un comprimé de pilule pris chaque jour, il y a au minimum 10 microgrammes d’estradiol, quantité qui serait présente dans 100 kilos de viande… et comme l’ethynil-œstradiol donné par la bouche a une activité œstrogénique 100 fois supérieure à celle de l'œstradiol, cela correspondrait à 10 000 kilos de viande ! N’en déplaise aux plus ardents défenseurs de la pilule, ceux qui affirment que prendre la pilule revient à ingérer l’équivalent de 1 000 poulets aux hormones par jour ne sont donc pas loin de la vérité !

La belle idée d’un auteur de science-fiction

En 1951, le chimiste et auteur de science fiction Carl Djerassi (d’origine autrichienne) unit ses talents de visionnaire à ceux de Luis Ernesto Miramontes, chimiste mexicain, pour synthétiser une forme active par voie orale de la progestérone. Son rêve : mettre au point une pilule contraceptive.

En 1956, grâce à cette avancée décisive, la science-fiction devient réalité : l'Américain Gregory Pincus et ses collègues mettent au point la pilule estro-progestative.

Libération... sur ordonnance !

1968 : la pilule débarque massivement en Europe. Dans le sillage de mai 68 et de ses slogans "Libération sexuelle, Nous aurons les enfants que nous voulons" et "Il est interdit d’interdire", les laboratoires pharmaceutiques envoient astucieusement des échantillons dans les centres de Planning familial pour que les jeunes filles deviennent au plus tôt consommatrices, pratiquantes définitives. Ils y parviendront avec le support de l’Etat manipulé par des experts souvent considérés et sacrés, plus par les médias que par leurs pairs.

La pilule a permis sans aucun doute une émancipation sexuelle en offrant aux femmes de meilleures conditions de vie pour assumer librement leur capacité à transmettre la vie. Mais peut-on pour autant parler de « libération » devant cet asservissement ? Devant cette dépendance chimique porteuse de risques pour la santé, d’effets secondaires en tous genres ?

Plus de 50 ans d’alertes

Depuis 1963, les lancements d’alerte se sont multipliés. En vain...

Quelques exemples :

En 1968, la revue Science et Vie publie un article intitulé « La pilule : les généticiens s’inquiètent... ». L’auteur de l’article conclut son enquête ainsi : « Répétons-le, ces expériences doivent être vérifiées, reproduites, interprétées. Il serait ridicule d’en faire prématurément une occasion d’inquiétude. Mais il serait criminel de les ignorer. »

En 1977, Barbara Seaman, une célèbre journaliste américaine, activiste féministe de surcroît, lance un pavé dans la mare avec Women and the crisis in sex hormones dans lequel elle emploie le terme « pilule du cancer ». Sa conclusion: « Toute femme qui prend ces traitements vit dans un état biochimique altéré ». Cet ouvrage, publié en France en 1984 par les Editions de L’Impatient sous le titre Dossier Hormones sera diffusé sous le manteau...

En 1980, le Dr Dominique Chatain, gynécologue, dresse un bilan alarmant. Son livre, Danger Pilule est le premier en France à souligner les inconvénients et les risques de ce contraceptif. Au terme d’une enquête fort documentée, le Dr Chatain, évoquant ce qu’il qualifie de « préhistoire de la contraception », prédit la fin de l’ère de la contraception hormonale et l’avènement de moyens plus sûrs pour la santé.

En 1988, un éditeur courageux, François Xavier de Guibert, traduit et publie en France le livre du Dr Ellen Grant, Amère pilule. Ce document ne rencontre malheureusement aucun écho. Ellen Grant, gynécologue, a pourtant travaillé à la conception de la pilule outre-Manche. Véritable apôtre de la contraception hormonale dès ses débuts en 1961, - elle avait 26 ans – elle sonne le tocsin avec The Bitter Pill publié en Angleterre dès 1985...

Dans son livre, elle signale, preuves scientifiques et références à l’appui - plus d’une centaine d’études au total - les dangers vasculaires, de phlébite, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infarctus du coeur chez des femmes jeunes, mais aussi de nombreux cas de cancers du sein, de l’utérus, du col et du corps utérin : prenez la pilule le moins longtemps possible ! Telle est sa conclusion.

En France Amère Pilule est préfacé par le Professeur Lucien Israël, grand cancérologue, qui confirme la mise en garde. Extrait : "En fait, s'agissant d'autres domaines de la médecine, il est vraisemblable que les produits entraînant de telles conséquences n'auraient jamais reçu l'autorisation de mise sur le marché…".

En 1994, Ellen Grant récidive avec son excellent livre Sexual Chemistry : Understanding Our Hormones, The Pill and HRT comprenant 329 références scientifiques provenant des meilleures revues internationales, mais aucun éditeur n’ose prendre le risque de le faire paraître en France.

En 2001, je publie une alerte importante Femmes si vous saviez – les hormones de la puberté à la ménopause qui ne trouve aucun écho dans les médias. Un journaliste médical très médiatisé me fait savoir par personne interposée que jamais il ne parlera de ce livre. Black-out !

En 2004 sort une nouvelle édition de Femmes si vous saviez... Les femmes commencent à en parler entre elles. Elles s’inquiètent de l’augmentation du nombre de cas de cancer du sein chez leurs amies, leurs copines, elles mêmes. On leur explique que ce cancer est surtout lié au stress du monde moderne, à des chocs psychologiques récents ce qui est en partie vrai, mais en partie seulement. Quant aux cas de femmes jeunes développant des accidents vasculaires (infarctus cardiaques ou accidents vasculaires cérébraux) ou des cancers du col utérin, ils sont surtout dus au tabac... Evidemment. La pilule ne peut pas être en cause !

50 ans de censure des médecins, des autorités de santé, des médias...

Devant ces signaux d’alerte, les magazines féminins publient de temps en temps, dans quelques coins de page, de petites mises en garde, tandis que leurs pages centrales vantent les qualités des pilules de nouvelles générations.

Les labos arrosent bien le monde médical, les femmes sont rassurées, voilà l’essentiel.

Les censeurs de tous bords, les esprits bien pensants, les pompiers des laboratoires ont réussi pendant 50 ans à étouffer ces départs de feu, aidés en cela par le caractère tabou et immarcescible de la pilule. Les réactions ont été violentes, les condamnations, sans appel : Barbara Seaman a été démissionnée de toutes ses fonctions de journaliste ; le Dr Chatain, précipité dans les oubliettes de l’histoire médicale ; la chercheuse et gynécologue Ellen Grant, remerciée par le centre de planification familiale où elle consultait et boycottée, ce qui ne l’a pas empêchée de poursuivre, courageusement, ses recherches.

Quant à moi, cancérologue sans œillères, j’ai dû essuyer quelques critiques et me suis heurté, aussi, à une subtile censure. Mais des milliers de femmes ont entendu mon message, signe que les temps changent.

L’ingénieuse propagande de l’industrie pharmaceutique

Partant du principe que la pilule était non seulement sans danger, mais plus encore un élément de la santé, il était logique que les laboratoires, avec le feu vert des « grands patrons » de la médecine et de la pharmacie, parviennent à convaincre les différents responsables de la Santé et de l’Education nationale de généraliser l’information dès le plus jeune âge.

Alors on comprend que des labos n’aient pas hésité à investir des millions non seulement dans la formation des médecins, dans la publicité destinée à chouchouter les femmes mais aussi dans « l’éducation » des jeunes esprits. La plupart des acteurs du marché ont ainsi réalisé des bandes dessinées ou des films sur le sujet de la contraception pour les jeunes, en faisant tout ce qui est nécessaire pour les distribuer dans les collèges et lycées. Aujourd'hui, voici venu le temps du "pass contraception" dans les établissements scolaires !
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Message par kty le Jeu 25 Avr - 15:39

J'ai suivi une conférence du Pr Joyeux, sur la nutrition et la mal bouffe il y a quelques mois, c'est un homme charmant qui ne mâche pas ses mots.
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Message par Mélusine le Jeu 25 Avr - 15:43

Je pense que cela vient de ton navigateur car je n'ai aucun problème ni mes amies. merci de m'avoir signalé cela.

Eh bien non, cela ne semble pas venir de là. Je viens de tout reprendre en diminuant la largeur. je n'avais pas vu ce défaut c'est la première fois que je rencontre ce problème. Je pense que mes deux amies on dû lire en diagonale les coquines !
Merci de me l'avoir signalé car même en relisant comme je le fais toujours cela m'avait complètement échappé, j'ai dû moi aussi regarder en diagonale ! lol!
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Message par yuukidol le Mar 30 Avr - 12:47

Le professeur Joyeux est un homme fiable . J'ai plusieurs fois assisté à ses conférences et j'ai changé mes mauvaises habitudes alimentaires grâce à lui . Quand il dit que quelque chose est mauvais pour notre organisme , il explique clairement pourquoi . Il a toujours été contre l'utilisation de la pilule... doute
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Message par Rosie22 le Mar 30 Avr - 19:19


et quel serait le contraceptif le moins nocif ?
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Message par Mélusine le Mar 30 Avr - 19:37

Le stérilet pour celles qui le supportent, ou tout bêtement le préservatif masculin, mais aucun moyen contraceptif n'est sûr à 100% même pas la pilule !
Dans un couple fiable, l'homme peut toujours subir une vasectomie, mais bien peu acceptent cette petite intervention. Il y a aussi la ligature des trompes chez la femme, qui peut être réversible au cas où...
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Message par Invité le Mar 30 Avr - 19:45

sinon il y a l'abstinence lol!
plus sérieusement,le problème est que peu importe ce que l'on prend,dans quelques années ils vont encore nous sortir quelques chose,on est des cobayes lol!
ligaturer les trompes c'est pas irréversible et il y a le risque opératoire.

La ligature des trompes est une chirurgie pour empêcher la femme de devenir enceinte. Il s’agit d’une méthode PERMANENTE. Vous ne devriez donc considérer cette procédure que si vous êtes certaine de ne jamais vouloir avoir un autre enfant. Les trompes de Fallope, qui mènent les oeufs des ovaires à l’utérus, sont brûlées, taillées, coupées ou attachées (les trompes sont obturées). Les trompes sont donc fermées de sorte que le sperme et l’oeuf ne peuvent se rencontrer. Par la suite, l’oeuf se dissout et il est absorbé par le corps.


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Message par Rosie22 le Mar 30 Avr - 20:37


Pour le stérilet, un gynéco m'a dit qu'en plus du mécanisme il y a aussi une hormone qui est diffusée;

Y a-t-il un médecin dans le bar ??? claque
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Message par Invité le Mer 1 Mai - 6:52

L'essentiel sur les stérilets
Le stérilet est la deuxième méthode contraceptive utilisée par les femmes en France. Son mécanisme d'action est double. D'un côté, il empêche l'oeuf fécondé de s'implanter dans l'utérus. De l'autre, il produit une action précoce sur les spermatozoïdes et sur l'ovule et rend ainsi la fécondation impossible.

L'Agence nationale d'accréditation en santé (Anaes) a réuni un groupe de travail sur la contraception. En décembre 2004, ces experts émettaient de nouvelles recommandations. Parmi elles, on note l'intérêt de méthodes jusqu'alors sous-utilisées, dont le stérilet.
Deux types de contraception intra-utérine
Actuellement, deux types de contraception intra-utérine sont disponibles :
Dispositifs intra utérins au cuivre :Tous les dispositifs intra utérins (DIU) provoquent dans l'endomètre une réponse inflammatoire stérile dans la cavité utérine. Cette "réaction à un corps étranger" est toxique pour les gamètes, principalement les spermatozoïdes, et empêche ceux-ci de parvenir aux trompes de Fallope. En d'autres termes, le mécanisme d'action combine un effet anti-nidatoire (il empêche l'oeuf fécondé de s'implanter dans l'utérus) et une action précoce sur les spermatozoïdes et sur l'ovule. Le DIU au cuivre peut également être utilisé en tant que contraception d'urgence après un rapport non protégé sous réserve que la pose n'intervienne pas plus de 5 jours après l'ovulation
Dispositifs SIU hormonal au lévonorgestrel (Mirena®) :Mirena® est un DIU sans cuivre, qui libère, in utero une hormone (le lévonorgestrel) pendant au maximum 5 ans. Son mécanisme d'action combine à la fois l'action d'un DIU classique et celui d'une contraception progestative.
L'efficacité des DIU au cuivre et le SIU hormonal au lévonorgestrel est comparable. Compte tenu de la moins bonne tolérance et du coût plus élevé de ce dernier, les experts n'en recommandent l'utilisation qu'en cas de bénéfice complémentaire attendu, par exemple en cas de règles très abondantes (ménorragies fonctionnelles) et après recherche et élimination de causes organiques décelables ou de saignements importants avec les DIU au cuivre.
Pose et contre-indications
Les experts recommandent avant la pose d'un stérilet une hystérométrie pour déterminer la profondeur utérine. L'insertion est faite durant la première partie de cycle afin d'éviter d'insérer un DIU chez une femme qui pourrait être enceinte. Le stérilet peut être laissé dans la cavité utérine pendant 5 ans.
Couramment prescrite, l'administration d'antibiotique avant la pose n'est pas recommandée par les experts en raison de "la démonstration de son absence d'efficacité". En revanche, l'usage d'antalgiques avant la pose semble d'usage, notamment chez une femme nullipare (n'ayant jamais eu d'enfant) dans la mesure où le risque de douleur est plus élevé.

Contrairement à la pratique, le stérilet n'est pas réservé aux femmes ayant déjà eu des enfants. Il présente de plus l'avantage d'être très efficace, d'avoir une longue durée d'action et de ne présenter aucun risque cancéreux ou cardiovasculaire. Quelques contre-indications à sa pose existent cependant :
Les antécédents ou l'existence de pathologies (dont certaines anomalies) utérines ou trophoblastiques ;
Les pathologies vaginales récentes ou en cours, saignements vaginaux/génitaux inexpliqués ;
Diverses situations à risque infectieux (MST, infection génitale haute…) ;
Hypersensibilité à l'un des composants ;
Post-partum (entre 48 h et 4 semaines) ;
Grossesse suspectée ou avérée.
Pour les SIU hormonal au lévonorgestrel, les quelques contre-indications inhérentes à l'utilisation d'un progestatif sont également à prendre en compte (thrombose veineuse profonde/embolie pulmonaire actuelle, migraine avec symptômes neurologiques, cancer du sein actuel ou en rémission depuis moins de 5 ans, affections hépatiques, cardiopathie ischémique actuelle).
Beaucoup de préjugés
Malgré de nombreux avantages, les stérilets restent sous-utilisés par les femmes et peu proposés par les médecins. Et pour cause, ce moyen de contraception souffre d'une mauvaise réputation. Parmi les idées reçues, on l'accuse de favoriser les infections. Pourtant, selon les experts, le risque infectieux est principalement lié à la pose et le risque de maladie inflammatoire pelvienne est limité aux trois semaines qui suivent la mise place du stérilet. Cependant, ce risque pourrait être plus important chez les femmes ayant des partenaires multiples.
Autre idée reçue : le risque de stérilité. Là encore, les experts soulignent qu'aucun risque de stérilité tubaire n'a été démontré, y compris chez les femmes n'ayant jamais eu d'enfants. De même, le risque de grossesse extra-utérine est extrêmement faible.
Après avoir étudié la littérature scientifique sur le sujet, les experts plaident en faveur d'une réhabilitation de ce mode de contraception qui combine une très bonne efficacité et l'absence de risque cancéreux ou cardiovasculaire. Compte-tenu de sa faible utilisation en France, notamment chez les femmes jeunes, ils recommandent que "l'accès au DIU soit facilité, que son utilisation soit mieux connue et que ses bonnes pratiques de pose fassent l'objet d'un enseignement spécifique".
David Bême

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Message par RoseEcarlate le Mer 1 Mai - 7:02

Merci, beaucoup d'informations trés intéressantes.
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Message par Mélusine le Mer 1 Mai - 7:19

Malgré le port d'un stérilet ma belle-fille est bel et bien tombée enceinte !
quant à la ligature des trompes, une de mes amies, dans le temps, les a fait dé-ligaturer afin d'avoir un enfant avec son second époux, et ça a très bien fonctionné. Par contre le sectionnement est lui irréversible.
Je suis un peu perplexe en lisant qu'il n'y a pas besoin d'avoir eu des enfants pour se faire placer un stérilet, car tous les médecins avec lesquels j'en ai discuté dans le temps ( pas pour moi) m'avaient tous affirmé qu'ils n'en plaçaient jamais sur une femme qui n'avait jamais été mère. On dit un peut n'importe quoi sur le Web, il ne faut pas l'oublier.
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Message par Invité le Mer 1 Mai - 7:38

Moi je connait des personnes qui ont un stérilet mais qui n'ont pas eu d'enfant,c'est comme les avis il change d'un médecin à un autre

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Message par Invité le Mer 1 Mai - 7:42

je pense que chacun doit voir avec son propre médecin,ce qui est bon pour l'une ne le sera pas pour l'autre,ici on est des internautes,dans ce genre de cas,du milieu médicales il est mieux de parler de ses expériences,pour éviter aussi la panique,donc pour ma part je ne prends pas la pilule car j'ai fais des effets indésirable assez important voilà lol! et pour le reste voyez avec votre médecins Coeur qui bat

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