La véritable histoire de la mémoire de l'eau (1)

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La véritable histoire de la mémoire de l'eau (1)

Message par Mélusine le Jeu 17 Juil - 14:28

Il y a une dizaine d'années, j'ai assisté, à Paris, à une conférence de Masaru Emoto. Dans son petit complet veston de Japonais, le chercheur - désormais mondialement connu pour ses travaux sur l'eau - montrait ses diapositives et ses cristaux de glace. Si vous ne connaissez pas, cliquez ici.

Malgré son air sévère - je me souviens qu'il ponctuait son discours de "hay" secs et impérieux pour indiquer à une assistante empressée qu'il fallait appuyer sur le bouton de la télécommande - Masaru Emoto avait le goût du spectacle alliant la musique et les images, faisant un peu le cabotin parfois, souvent mystérieux et insondable. Son discours m'a beaucoup impressionné et j'en ai retenu de fortes convictions.

Je fais souvent l'expérience, depuis cette conférence, de faire disparaître un petit nuage simplement en m'adressant à lui et en disant : "Merci d'avoir disparu". Ça marche très bien et c'est assez confondant, je dois l'avouer. Masaru Emoto proposait de faire cette expérience pour illustrer un propos beaucoup plus large. Il parlait de l'eau et de son esprit avec lequel il serait si facile de communiquer.

J'ai compris ce jour-là que l'eau est un solvant universel, capable à la fois d'absorber les montagnes et les pensées.
Très difficile à contenir, elle s'échappe toujours. Quand elle stagne, elle ne se sent pas bien. Si elle ne peut pas couler, elle s'évapore... Elle s'imprègne de toute chose au point de la dissoudre. En échange, elle porte l'information du vivant et la transmet à tout ce qu'elle touche.

Évidemment, on imagine toutes les bonnes choses qu'on pourrait faire avec de l'eau, si l'on parvenait à exploiter son incroyable pouvoir de transporteur d'informations complexes. Masaru Emoto proposait à l'époque d'envoyer des pensées de paix, un jour précis, vers le fleuve Jourdain qui coule entre Israël et les pays arabes, afin d'arrêter la guerre. C'était il y a dix ans... Manifestement, ça ne marche pas à chaque coup...
On suppose aussi que toutes les choses négatives imprègnent l'eau de la même manière. Et là, on prend peur. Car avec toutes les saloperies qu'on a mis dedans, si ça se trouve, on a transformé l'eau en poison. C'est possible... C'est aussi ce que démontre Masaru Emoto. Un poison pire qu'homéopathique... bourré d'informations négatives.

De très nombreux chercheurs se sont intéressés à la mémoire de l'eau. Certains sont devenus célèbres, d'autres sont restés dans l'ombre, mais tous ont amplement prouvé qu'il y avait matière à réflexion. Malheureusement, personne n'a trouvé où se situait le potentiel commercial de leurs découvertes. Au contraire, tous les industriels, labos en tête, ont vu que l'eau allait pourrir leurs affaires.

On pourrait sans doute se soigner, se nourrir, s'informer avec de l'eau..
. Voir la vidéo en 3D, que dis-je, vivre les spectacles en "sensarround"... en immersion totale dans un bain chaud, vous imaginez...

Je m'emballe parce que je suis content que le Professeur Montagnier se soit attaqué, depuis peu, à cet Everest de la pensée unique qu'est la mémoire de l'eau.
Il le fait parce qu'il a créé un outil d'analyse qui parvient à mesurer les "restes" d'organismes et de substances pathogènes. C'est de la haute dilution, de l'information pure qui continue à faire son œuvre dans nos organismes malgré la disparition quasi totale de matière. Et il parvient à mesurer cette mémoire...

D'autres avant lui ont fait des recherches plus ambitieuses, mais ils ont en général subi un sort peu enviable. Raillés, poursuivis, discrédités... Les histoires abondent à leur sujet. Michel Dogna nous raconte justement l'histoire du vrai pionnier de la mémoire de l'eau Vinh Luu et de son célèbre successeur le Dr Benveniste.

(Alexandre Imbert - Alternative-Santé)


Dernière édition par Mélusine le Jeu 17 Juil - 14:40, édité 1 fois
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LA MÉMOIRE DE L'EAU : (2)

Message par Mélusine le Jeu 17 Juil - 14:37

UN SUJET À SE BRÛLER LES AILES

Bien que 20 000 pharmacies en France délivrent de l’homéopathie, celle-ci est toujours reléguée à la case « bobothérapie ». Et tant que la science officielle niera la réalité électromagnétique et mémorielle de l’eau, rien ne pourra libérer l’humanité du carcan chimique.

Le vrai père de la mémoire de l'eau

La mémoire de l’eau est toujours liée au nom de Benveniste, et pourtant, le véritable découvreur, le précurseur, c’est incontestablement Vinh Luu. J’ai rencontré cet homme remarquable, aussi humble que discret il y a une quinzaine d’années à Candillargues, dans la région de Montpellier.

Son nom laisse deviner son origine asiatique ; il est né en 1936 à Saigon, en Indochine française, et a été initié à la médecine taoïste par son grand-père chinois. Il est venu en France en 1955, il devient docteur en physique et enseigne ensuite à l’université de Montpellier. Puis il s’intéresse à la phytothérapie et l’homéopathie, et crée avec sa femme Claudine, à Candillargues, un institut de recherche et d’enseignement.

Vinh Luu m’a offert, lors de notre rencontre, son ouvrage un peu artisanal contenant sa thèse déposée en 1974 sur le phénomène de la mémorisation électromagnétique de l’eau. Bien sûr, son exposé où les équations de physique côtoyaient l’ésotérisme du TAO n’était pas à la portée du français moyen sans les options.

Cherchant à expliquer le phénomène homéopathique, Vinh Luu demanda à sa femme Claudine, munie d’un spectroscope Rahman-Laser, d’enregistrer sur des dilutions successives de produits l’évolution de leur empreinte électromagnétique. Et là, ils constatèrent que l’empreinte, après une baisse de puissance après 3 CH reprenait du tonus dans le solvant-eau à partir de la dilution 12 CH ou 24 DH où il n’y a plus aucune chance de trouver une seule molécule de base dissoute (loi d’Avogadro : 6,02 x 1023). Et la différence était considérable.

Pédagogiquement parlant, disons que c’est comme l’étable du bouc qui sent encore plus fort le bouc lorsqu’il n’est plus là. Le fait était là, difficilement explicable... Et il était là dans toute son horreur dérangeante face à l’Intelligentsia médico-scientifique bornée, qui rejeta brutalement la thèse. Vinh Luu est décédé en 2013 à 78 ans.

Vingt ans après, Jacques Benveniste confirme

En 1985, le Dr Benveniste, chef de l’unité de recherche 200 à l’Inserm, était depuis longtemps reconnu comme une sommité dans le monde de la recherche, puisqu’il fut même sélectionné comme conseiller technique de la recherche par le cabinet de Chevènement.

Il est à son tour interpellé par le mystère de l’homéopathie après avoir pris connaissance des travaux de Vinh Luu, qu’il ne citera jamais…

Lui, grande gueule de réputation et qui a toujours rêvé d’un Prix Nobel, sent qu’il y a là un super créneau à prendre. Assisté par Elisabeth Davenas, ingénieur de recherche, il entame un programme de travaux sur la transmission des informations chimiques par l’eau dans les hautes dilutions. Aussi il y aura près de 500 expériences « en double aveugle » effectuées in vitro entre 1985 et 1989.

Il se sert pour cela d’un brevet mis au point dix ans avant à l’Inserm : la décoloration des cellules basophiles du sang, des leucocytes granuleux transparents et porteurs d’histamine esentiels au système immunitaire. A leur surface, les leucocytes basophiles possèdent des serrures formées d’anticorps nommés IgE (immunoglobuline E), qui s’ouvrent en présence d’allergènes, libérant les granules en surface des basophiles. Or on a trouvé une clé universelle nommée « anti IgE » tirée du sang d’une chèvre à qui l’on a injecté de l’IgE humain. Cette clé déclenche une réaction qui dégranule les basophiles même sur des sujets non allergiques. Enfin, pour suivre les processus au microscope, on introduit du bleu de toluidine qui colore les granules en rouge. Il ne reste alors qu’à compter les boules rouges lâchées en présence de l’anti IgE dans toutes les dilutions successives.
Donc,
- Plein de boules rouges : il ne s’est rien passé
- Peu de boules rouges (décoloration) : il y a eu réaction.


Résultat identique

Après s’être fortement estompé au-dessus de 3CH, le phénomène réapparaît (peu de boules rouges) dès qu’on atteint 12 CH, et ce jusqu’à des dilutions pouvant aller jusqu’à 60 CH !

Ceci est la première victoire : le passage au-delà du nombre d’Avogadro, qui en outre avalise les résultats de Vinh Luu par une autre méthode.

A noter que c’est par ce procédé que l’on a pu constater qu’il y a deux moyens pour effacer les mémoires de l’eau : le chauffage à 70° et l’action d’un champ magnétique de basse fréquence (sur le même principe que l’effacement des bandes magnétiques des magnétophones).

En juin 1988, Benveniste n’y tenant plus, envoie une parution officielle de ses résultats à la célèbre référence internationale : la revue Nature. Pour les scientifiques de Nature, cette découverte semble tellement incroyable qu'ils décident de venir début juillet à Clamart, afin de procéder à une vérification des procédures.

Une équipe composée de John Maddox, directeur de Nature, James Randi, spécialiste en détection d’artefacts, et tenez-vous bien, de « Stewart », magicien prestidigitateur professionnel (sorte de Majax). Le 28 juillet suivant, le rapport dans la revue conclut que
« la conception des expériences effectuées à l'unité 200 de l'INSERM était entièrement inadaptée aux affirmations faites par Benveniste le mois précédent, soulignant toutefois ne pas avoir mis en évidence des tricheries ou des malhonnêtetés dans le travail expérimental de l'équipe de Clamart. » Mais Benveniste est grillé !

L'étape fatale : la téléportation de l'information

Peu avant la funeste visite de Nature en 1988, Benveniste prend connaissance par le Dr Attias, médecin homéopathe, de la machine de Langendorff, élaborée depuis plusieurs décennies par deux Italiens : Del Guidice et Preparata.

Cet appareil utilise des cœurs de rats ou de cobaye (navré !) que l’on a sensibilisés à un allergène : l’ovalbumine du blanc d’œuf. Tout cœur plongé dans un liquide physiologique bat normalement ; on charge le liquide de plus en plus en ovalbumine, ce qui fait ralentir le cœur jusqu’à l’arrêter. En utilisant des dilutions successives d’ovalbumine, on parvient au même résultat.

Quatre ans après, en 1992, Benveniste fait fabriquer une évolution de cette machine avec deux récipients reliés par un fil électrique basse tension, le premier avec une bobine d’émission baignant dans de l’ovalbumine, et l’autre, une bobine de réception baignant dans de l’eau pure pendant un quart d’heure.

Résultat

Les cœurs sensibilisés à l’anti IgE plongés dans le récipient récepteur d’eau pure, ralentissent, voire s’arrêtent, comme s’ils étaient dans l’ovalbumine.
La même expérience sera ensuite réalisée entre Paris et New York, en envoyant le signal ovalbumine par Internet…ET LE MÊME RESULTAT SERA AU RENDEZ-VOUS !

Pensez quelle bombe dans les applications ! Je reprends les déclarations même de Benveniste dans le journal Ecologia de février 94 :
« … des médicaments transmis par câble et administrés par simple exposition à un champ électromagnétique – des radars pour remplacer les insecticides – des analyses biologiques effectuées par liaison radio – des thérapies géniques aussi simples que l’écoute de la 9ème symphonie de Beethoven... »

C’en était trop ! Benveniste est traîné dans la boue et excommunié du monde scientifique. Son transmetteur est taxé de machine diabolique, le labo de l’unité 200 sera dissout, avec l’ordre de remettre les clefs dès août 95. Benveniste a alors 60 ans, mais il n'abandonne pas la partie, poursuivant ses recherches dans le cadre de la société DigiBio qu'il avait créée en 1997.

La sanction scientifique exemplaire, téléguidée d’en haut, était prévisible car il s'agissait d'un arrêt de mort pour la gigantesque industrie pharmaceutique. Imaginez le prix de vente des fichiers/médicaments sur Internet !

Benveniste écœuré, meurtri, cassé, connaît l’isolement après la gloire, son labo confiné dans un Iveco de chantier… Sa santé décline et il décèdera à 69 ans en octobre 2004 pendant son opération du cœur.

Dix ans après, Luc Montagnier reprend le flambeau

Cette fois, l’homme est difficilement « déboulonnable », puisqu’à la retraite et déjà Prix Nobel pour sa découverte du VIH responsable du sida – (hypothèse jamais prouvée mais qui a bien rendu service au lobby pharmaceutique)… Qu’importe, l’essentiel était qu’il brise à nouveau cette omerta, même si son objectif central est toujours le sida.

Notons en passant que, pas plus que Benveniste, Montagnier ne semble avoir jamais fait référence à Vinh Luu, ce pionnier émérite trop discret. Mais dans la science, on est rarement partageur, même avec un mort.

La première expérience de Montagnier a consisté à d’abord numériser le signal rayonnant de l’ADN d’un patient infecté par le VIH. Ensuite, il reprend ce même ADN pour l’amener, succussions comprises comme en homéopathie, aux dilutions fatidiques de 12 CH ou 24 DH dans lesquelles il n’y a plus aucune trace du produit initial. Comme Benveniste, il soumet l’eau obtenue à un capteur qui l’envoie à un écran d’ordinateur. Et là, une fois encore, avec une méthode différente, il retrouve la signature de l’ADN initial. Il y a eu transduction d’une information fantôme, comme une photocopie faite sans original.

Ce miracle explose littéralement les dogmes les plus fondamentaux de la science, même si le professeur Marc Henry, professeur de chimie et de physique quantique à l’Université de Strasbourg, tente d’expliquer cela par la théorie des « domaines de cohérence » des chaînes moléculaires de l’eau.

Mais ce n’est pas tout, car voici le plus dérangeant ! Cette fois, le professeur, reprenant encore l’ADN d’un patient infecté par le VIH, le numérise dans la dilution la plus performante, et l’envoie par mail à l’université de Benevento, en Italie. Après avoir exposé un tube blindé d’eau pure pendant une heure à « la musique » de cette onde numérisée, l’eau informée est soumise à la PCR, une machine utilisée par la police scientifique pour identifier les criminels à partir des traces d’ADN.

Mais les enregistrements - disons radio – de l’alphabet ACTG de l’ADN nommés nucléotides, arrivent en vrac dans l’appareil. Et là, intervient la pièce maîtresse : la polymérase, qui a l’incroyable capacité de remettre dans l’ordre initial fidèle à 98% les nucléotides virtuels, reconstituant ainsi intégralement l’image de l’ADN envoyée.

Pour le Pr Luc Montagnier, avec le sida, l’autisme, certaines scléroses en plaques, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson… les débouchés sont immenses. Mais encore une fois, c’est toute l’industrie pharmaceutique qui est remise en question, et vu ses moyens gigantesques, attendons nous à une violente contre-attaque pour démolir une fois de plus ce bond magistral et historique de la science, qui permettrait de se libérer une fois pour toutes de la toxicité chimique. Souhaitons au Pr Luc Montagnier plus de chance dans sa stratégie que ses prédécesseurs.

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Message par GooZ le Lun 21 Juil - 11:17

Très beau texte, précis et précieux qui illustre bien toute la complexité de cette révélation et l'adversité à contourner...
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Re: La véritable histoire de la mémoire de l'eau (1)

Message par RoseEcarlate le Mar 22 Juil - 9:36

j'ai vu le reportage avec le professeur Luc Montagnier, ce texte ci est très concis, j'aime beaucoup.
Merci du partage...!
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